jeudi 31 mai 2007

[Scène] The Hollywood revue of 1929

Singin’ in the rain est l’oeuvre du génialissime duo Arthur Freed et Nacio Herb Brown, coupable d’avoir écrit parmi les meilleures bandes originales de comédies musicales. La chanson a été utilisée pour la première fois en 1929 pour le film The Hollywood Revue of 1929, une des premières grandes fresques musicales et parlantes qui regroupait le gratin hollywoodien MGM de l’époque.



Chorégraphie quasi inexistante notamment à cause du cadrage qui passe d’un plan très large avalant les mouvements à un travelling de gros plans sur les visages des célébrités, tronquant les danseurs qui se trouvent derrière eux. On peut cependant discerner quelques mouvements de bras qui seront repris dans Chantons sous la pluie mais j’y reviendrait.


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[Scène] Singin’ in the rain, en long en large et en travers

Pour cette nouvelle thématique fois-ci je n’ai pas choisi une personnalité comme fil directeur, mais une chanson, Singin’ in the rain. Certainement la chanson la plus connue de l’histoire de la comédie musicale, une des plus utilisées au cinéma (23 films), mais aussi des plus référencées (cinéma, publicité, clips) et c’est cette dernière caractéristique qui m’intéresse le plus dans le cadre de ce blog. Si vous tapez son titre sur YouTube le nombre d’occurrences est d’ailleurs assez impressionnant. Bien sûr je ne parlerait pas de la moindre vidéo qui utilise cette chanson (puisque ce qui nous intéresse ici est bien entendu la danse filmée), je me pencherai sur celles que je juge intéressantes ou du moins notables dans leur utilisation de ce hit d’un point de vue chorégraphique et/ou filmique. En avant la musique…



Les oeuvres de référence

- La première occurence: The Hollywood Revue of 1929
- La création du culte: Chantons sous la pluie



Les reprises du solo de Gene Kely

- Gene Kelly sur glace: solo de Kurt Browning
- Gene Kelly fait du popping: Pub Golf GTI



Les paroles de la chanson

I'm singing in the rain
Just singing in the rain
What a glorious feelin'
I'm happy again
I'm laughing at clouds
So dark up above
The sun's in my heart
And I'm ready for love
Let the stormy clouds chase
Everyone from the place
Come on with the rain
I've a smile on my face
I walk down the lane
With a happy refrain
Just singin',
Singin' in the rain

Dancin' in the rain
Dee-ah dee-ah dee-ah
Dee-ah dee-ah dee-ah
I'm happy again!
I'm singin' and dancin' in the rain!

I'm dancin' and singin' in the rain...


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lundi 28 mai 2007

[Clip] Do it again et autres clips (Chemical Brothers)

J’aime les Chemical Brothers. Pas forcément tout ce qu’ils font musicalement, mais ils font partit de ces artistes qui dans leurs clips utilisent la danse de manière intelligente, et non pas comme simple faire valoir. Pour preuve leur dernier clip en date Do it again, premier single de leur nouvel album We are the night à sortir en juin prochain. A l’occasion de sa diffusion dans les petites lucarnes mondiales retour sur les clips mouvementés des deux anglais.

Passons rapidement sur les deux clips avec des séquences de gigotage en boite de nuit Block Rockin’ Beats (1997) et Hey Boy hey girl (1999). Avec tout de même une mention spéciale pour le second qui se permet de faire danser un parterre entier de squelettes.





Petit regard tout aussi rapide sur The Golden path (2003) dans lequel le héros se rêve dansant la farandole dans des party hipy.



Trois façons (certes peu originales) d’intégrer de la danse dans un clip sans qu’elle en soit l’élément principal ni qu’elle apparaisse comme superflue.

Mais il y a dans cette clipographie du plus consistant à se mettre sous la dent


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Elektrobank – 1997


Réalisé par Spike Jonze


Les puristes (dont je fais souvent partie) me diront qu’il ne s’agit pas de danse mais de gymnastique acrobatique et de GRS. Qu’importe. Nous avons affaire ici à de la mise en "images mouvantes" d’une chorégraphie au sens propre du terme et c’est bien ce qui m’intéresse sur ce blog. L’idée de base est ici très bien exploitée avec des raccords dans le mouvement remarquables et des petits clins d’œil/trucages amusants. On regrettera juste des moues et attitudes un peu fadasses de la part de Sophia Coppola.

Note:



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Let Forever be – 1999


Réalisé par Michel Gondry


Clip à deux doigts de la vidéodanse qui joue sur le dédoublement du corps façon Busby Berkley. J’en reparlerai plus longuement lors d’une thématique Michel Gondry.

Note:



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Galvenize – 2005


Réalisé par Adam Smith


Un clip qui présente une approche assez intéressante de la mouvance krump. Jouant dans les premières séquences avec un noir et blanc classe, froid et citadin, mettant en scène de jeunes krumpers se préparant, le clip donne par contraste dans les parties de danse, des couleurs vives, chaudes et une image secouée par des effets numériques. Le clip se scinde également en deux dans le montage, l’un classique et posé quand l’autre devient nerveux et puissant, presque agressif, à l’image du krump qu’il montre à cet instant.
Extrait de mon texte Du Krump dans les clips écrit pour FilmDeCulte

Note:



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Believe – 2005


Réalisé par Dom & Mic


Oui je vois de la danse dans ce clip et pas seulement au travers des bimbos en justaucorps fluo dans les postes de TV. Non non. Pour moi la danse est principalement présente dans ses robots qui s’animent. De petits mouvements rythmés dans l’usine ils s’émancipent pour finir sur des dandinements pop dans la rue. Une excellente idée pour un clip très agréable à regarder

Note:



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Do it again – 2007


Réalisé par Michael Haussmann


Une idée, vieille comme le monde: des quidams se mettent à danser dans la rue comme possédés par la musique qui émane d’un transistor. Rien de bien passionnant ici, si ce n’est, comme souligné en début de post, que la danse a une réelle raison d’être, fait partie intégrante de la ligne directrice du clip.

Note:


Introduction Dernier Chaperon rouge (fin) – Précisions préalables

A propos du genre cinématographique

C’est sur une volonté de mélanger différents genres cinématographiques que Jan Kounen a créé son Dernier Chaperon rouge. Cependant la notion de genre en cinéma a depuis plus d’un siècle soulevé de nombreux questionnements. Qu’est-ce qu’un genre cinématographique ? Existe-t-il des genres bien définis ? Avant de nous aventurer dans une tentative de définition, notons tout d’abord que le genre cinématographique doit avant tout être perçu comme l’un des modes d’ordonnancement possibles du cinéma, commun aux spectateurs et aux créateurs, qui structure en partie notre rapport à cet art. De plus un genre cinématographique ne peut exister que dans la mesure où il est nommé, reconnu et identifié par une communauté.

[La suite se trouve ici]

Les définitions de genres cinématographiques présentes dans ce mémoire ne seront donc pas exclusives et auront principalement une fonction de guides proposant des points de références sémantiques et narratifs sur lesquels élaborer notre analyse. De plus, les genres ne constituant que l’un des nombreux accès possible à une œuvre filmique, notre analyse ne sera en aucun cas exclusivement générique.


Images et corps

Ce mémoire touchant à différents genres cinématographiques (les trois genres énoncés plus haut ainsi que le film de danse et la vidéodanse comme nous le verrons en deuxième partie), différentes disciplines artistiques, nous aborderons différents types d’images, différents types de corps.

Les images que nous traiterons au fil de ce mémoire seront aussi bien filmiques (une surface plane bidimensionnelle simple support de la représentation), plastiques (une représentation tridimensionnelle, composite, d’un monde en profondeur captée par le support filmique), cinématographiques (une restitution mouvante qui existe au delà de son support), conceptuelles (une interprétation commune ou personnelle du contenu de l’image).

La notion de corps également sera multiple. D’un corps matière de chair et de sang, corps médical, territoire privilégié du cinéma gore, nous glisserons vers l’étude des corporéités dansantes et/ou fantasmées qui peuplent ce court métrage.

Ces deux notions d’image et de corps seront détaillées de façon plus poussées dans la deuxième partie du mémoire.


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- PDF contenant le plan du mémoire et l'introduction
- PDF contenant les annexes de l’introduction
- PDF du glossaire


vendredi 25 mai 2007

[Clip] Dance Tonight (Paul McCartney)

Pour le premier single de son nouvel album Memory almost full Paul McCartney s’est entouré de beau monde: Michel Gondry à la réalisation, Natalie Portman et Mackenzie Crook (The Office, Pirates des Caraïbes) pour le secondé devant l’objectif. La chanson intitulée Dance tonight appelait à quelques pas de danse. Ce sont ici des spectres qui s’animent au son d’une mandoline, sautant de canapés en tiroirs de cuisine, faisant la farandole de pièces en pièces, s’amusant dans l’escalier. Un clip sympa pour une chanson fort agréable.



Note:


[Top] Les oeuvres audiovisuelles de Philippe Decouflé

A suivre… Philippe Decouflé


Et voilà, le cycle Decouflé est terminé. Enfin, presque... Il me manque encore à parler de 2Iris, la dernière vidéodanse du chorégraphe basée sur sa pièce Iris. Je ne possède que de courts extraits d’essais présents sur le DVD Kaleïdoscope, et n’ai pas encore réussi à mettre la main sur la vidéodanse au complet (elle n’a pour le moment été diffusée que sur Arté). Je vais donc m’abstenir pour le moment, mais je garde l’œil ouvert pour de prochaines réalisations.

Avant de passer à autre chose, mon top perso des différentes oeuvres dont j’ai parlé ici. Je laisse bien sûr de côté Le Dernier Chaperon rouge, mon rapport au court-métrage étant très particulier…

1 - Le P'tit Bal
2 - Abracadabra
3 - Codex - Le film
4 - La Poule Pointée
5 - Essais sur la vitesse en super 8
6 - She Drives me crazy du groupe Fine Young Cannibals
7 - 8 leçons de danse
8 - La voix des légumes
9 - Caramba
10 - Jump
11 - True Faith du groupe New Order




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mercredi 23 mai 2007

Danse ta vie avec Evian...

Le site Evian Allemagne vient de trouver une idée sympatique pour amuser ses visiteurs. Une petite interface qui permet de créer sa petite scène de danse.



Vous choisissez votre/vos danseur(s)/danseuse(s) (une ballerine en tutu, une danseuse contemporaine en short, une danseuse disco en rose pailleté, etc.), votre musique/ambiance, composez votre décors, et disposez le tout dans un espace aquatique. Bien sûr c’est tout en Allemand mais on comprend rapidement les tâches à exécuter.




Ma création personnelle est ici. C'est du contemporain rose, pas du tout original je vous l’accorde mais, j’avais envie de voir si je pouvais créer quelque chose qui me corresponde…



A vous de jouer, j’attends avec impatience de voir les votre.


PS : d'autres créations... prétexte pour faire des captures
Balerine pop
Lapins disco

lundi 21 mai 2007

8 leçons de danse

Petit pied de nez au cours de danse en vidéo ces 8 leçons de danse regorgent d’un humour coloré bêta propre à Decouflé. Tenue mauve de mauvais goût et chaîne en or qui brille le chorégraphe nous apprend le plus sérieusement du monde 8 danses incontournables…

La valse, petite, moyenne ou grande




La lambada, horizontale, verticale, et au ralentis





La java, à étudier sur un tabouret




Le sirtaki




Le slow





Le Marie-Clairing















Le folklore français, ne pas hésiter de passer la vidéo au ralentis pour saisir les subtilités




La GRS, pour agrandir son champ de vision sur la danse




Un poil long sur l’ensemble (malgré ses 5 minutes de métrage) mais ça reste très bien vu et distrayant.


Note:


Le festival VideoDance bat son plein

Vendredi dernier (le 18) a débuté le mythique festival international VideoDance de Athènes. Il se clôturera vendredi prochain le 25. La sélection est une fois de plus très diversifiée et remarquable.

Cliquez ici pour télécharger la sélection complète.

dimanche 20 mai 2007

Absurda

Le festival de Cannes s’est installé sur la Croisette depuis mercredi. Pour fêter son 60ème anniversaire David Lynch a réalisé le court métrage Absurda mettant en scène une salle de cinéma, une paire de ciseaux géants, une danseuse sur pointe et une poignée de voix off. Le film a été présenté en avant-première le soir de la cérémonie d’ouverture.



Note:
note sur 6


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[Actu] Buttons des Pussycat Dolls recompensé au MVPA Awards

La 16ème cérémonie des MVPA (Music Video Production Association) awards récompensait mercredi dernier les meilleurs clips vidéos de l’année écoulée. C’est le clip Buttons des Pussycat "danseuses" Dolls qui a reçu sans grande surprise le prix de la meilleure chorégraphie.



Etaient également nommés: We Run this de Missy Elliott, My love de Justin Timberlake, New York, New York de Moby et Ain’t no other manDe Christina Aguilera







Mon classement personnel:
1- New York, New York
2- Buttons
3- My love
4- Ain’t no other man
5- Run this


jeudi 17 mai 2007

Orgueil et préjugés (2005): de la fonction sociale du bal

Quatrième révision du film et je me demande encore comment j’ai pu oublier d'en parler sur ces pages. Deux bals et leurs accotés.

Mise en scène élégante pour de la danse de société en pas de deux bien alignés. Caméra fluide pour des farandoles tumultueuses. Et lorsqu’ils sont sous l’emprise d’un coup de foudre, les danseurs amoureux semblent en apesanteur, glissant sur le parquet captés par un objectif flottant.

Mais l’intérêt "danse" de ce film dépasse la virtuosité de ces deux scènes ou leur caractère historique montrant les danses d’époque. Orgueil et Préjugés propose un discours (au travers principalement du personnage d’Elizabeth) sur la fonction sociale des bals. Ils sont présentés comme des lieux de rencontre à la fois codés (les pas de danse) et permissifs (les échanges entre les danseurs). Bien sûr ce thème était déjà présent dans l’œuvre de Jane Austen mais se trouve mis en avant dans le film.

Orgueil et préjugés
Orgueil et préjugés
Orgueil et préjugés
Orgueil et préjugés
Orgueil et préjugés
Orgueil et préjugés
Orgueil et préjugés
Orgueil et préjugés
Orgueil et préjugés
Orgueil et préjugés
Orgueil et préjugés
Orgueil et préjugés
Orgueil et préjugés
Orgueil et préjugés
Orgueil et préjugés
Orgueil et préjugés
Orgueil et préjugés
Orgueil et préjugés
Orgueil et préjugés
Orgueil et préjugés
Orgueil et préjugés
Orgueil et préjugés
Orgueil et préjugés
Orgueil et préjugés
Orgueil et préjugés
Orgueil et préjugés
Orgueil et préjugés
Orgueil et préjugés
Orgueil et préjugés

Ma critique sur FilmDeCulte se trouve ici.

Note:
note sur 6


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