mardi 28 décembre 2010

[TV] Glee – Episode 1, Saison 2: Audition



A suivre… Glee, Saison 2

Les membres de New Directions espéraient que leur qualification aux regionals remonterait leur image de marque, mais avec la rentrée scolaire rien n’a changé ils sont toujours en bas de l’échelle et ont du mal à faire venir de nouvelles recrues. Pour ne pas arranger les choses ils apprennent que leur budget annuel est coupé de 10%. Parallèlement Artie veut intégrer l’équipe de foot pour essayer de récupérer Tina, qui l’a quitté pour Mike Chang et Finn se voit exclu par le nouveau coach.


Je l’attendais avec impatience ce premier épisode de la seconde saison, et je dois bien avouer que j’ai été assez déçue. J’espérai qu’avec cette rentrée ils remonteraient le cap, mais au final on reste sur le même rythme que la fin plutôt décevante de la saison 1. Certes ce n’est pas mauvais, mais on a vu tellement mieux chez Glee. Ca manque de peps, de nouvelles idées. On est encore ici sur le mode de la vendetta constante, et du chamaillage pueril. Ca commence à bien faire…
Ceci étant dit j’aime bien l’introduction des deux nouveaux personnages Sam et Beiste. J’ai bien aimé le court duo sur Telephoneaussi et puis évidemment Mike qui danse torse nu trois secondes…


Les scènes dansées


Outre les quelques secondes où l’on voit Mike danser avec Tina, nous avons droit à 3 séquences contenant de la danse.


1. In New York par New Directions

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Une scène bien sympathique pour ouvrir cette nouvelle saison. J’aime bien sa structure et son montage avec l’arrivée progressive de chacun. J’aime bien aussi la fin, leurs regards complètement déçus quand ils se rendent compte que personne ne les a regardé. De plus je trouve la reprise de la chanson très agréable.


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2. Billionaire par Sam et les garçons de New Directions

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Quelques petits pas de danse de Mike, c’est toujours un plaisir évidemment. J’aime bien la voix de notre nouveau venu dans la bande, et je trouve qu’elle colle très bien à cette reprise.


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3. I’ve got the power Audition Cheerleader par Finn

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Je trouve cette scène assez ratée. Je la trouve assez mal jouée et assez mal écrite. Je ne sais pas je trouve qu’il y a quelque chose qui cloche. Et non, ce n’est pas seulement parce que Finn danse mal!




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[TV] Glee – Saison 2



C’est parti pour la saison 2 de Glee. Je ne vais pas revenir sur le concept de l’émission, pour cela il suffit de lire le billet consacré à la Saison 1.


Nouveaux personnages

Sam: Nouveau quaterback, Sam est un Finn version blond à grande bouche un poil moins fallot qui va peu à peu prendre un peu plus de place dans le Glee club pour finir par former le nouveau couple in avec Quinn.

Beiste: Le nouveau coach de l’équipe de foot est une femme ce qui en fait la nouvelle tête de turc de Sue. Sous son apparence massive Beiste est certainement une des personnes les plus pausées et raisonnable de l’ensemble.

Carl: Interprété par John Stamos, Carl est le dentiste et nouveau petit copain ultra cool d’Emma et se place ainsi comme l’antagoniste de Will.

Blaine: Nouveau love interest de Kurt, Blaine va l’aider à s’intégrer dans sa nouvelle école et à se sentir plus à l’aise avec son homosexualité.


A propos de la saison 2

Un début de seconde saison en demi-teinte. On ne retrouve pas encore le niveau du début de saison 1, mais certains épisodes se sont montrés assez intéressants. Le gros atout de cette seconde saison est à mon avis la venue des nouveaux personnages qui donnent un peu de fraicheur à l’ensemble. J’aime bien Sam et surtout le personnage de Beiste qui je trouve marche bien dans la dynamique générale.
La reprise avec l’épisode 11 est prévue pour le 6 février prochain…


Liste des épisodes

- Episode 1: Audition
- Episode 2: Britney / Brittany
- Episode 3: Grilled Cheesus
- Episode 4: Duets
- Episode 5: The Rocky Horror Glee Show
- Episode 6: Never been kissed
- Episode 7: The substitute
- Episode 8: Furt
- Episode 9: Special Education
- Episode 10: A very Glee Christmas
- Episode 11:
- Episode 12:
- Episode 13:
- Episode 14:
- Episode 15:
- Episode 16:
- Episode 17:
- Episode 18:
- Episode 19:
- Episode 20:
- Episode 21:
- Episode 22:


News et actu

- 18/03/10: Une saison 2 plus longue
- 22/04/10: Un deuxième épisode spécial Madonna pour la saison 2
- 29/04/10: Plus de temps de présence à l’écran pour Brittany et Santana
- 07/07/10: Javier Bardem en guest
- 21/07/10: Un épisode pour Brittany et Britney
- 29/07/10: Les News en direct du Comic-Con





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lundi 27 décembre 2010

[Actu] Live To Dance: Les vidéos promo de la nouvelle émission de Paula Abdul

En Mai dernier on nous annonçait que Paula Abdul allait être la juge principale de la version américaine de l’émission anglaise Go To Dance diffusée sur CBS.

Un changement de nom (l’émission s’appelle désormais Live To Dance) et quelques mois plus tard, voici le premier épisode prêt à être diffusé le 4 janvier prochain.

En attendant, voici une bande annonce post auditions plutôt bien ficelée et deux vidéos promo qui circulent sur CBS.







Je suis à la fois ultra curieuse et très perplexe devant cette nouvelle émission. A suivre donc… La reprise du blog va se faire sur les chapeaux de roue…




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[Liens] Revue de presse #18

Une revue de presse peu variée puisque je m’y remets juste, mais quand même j’avais quelques petits liens à partager…


Les avis des autres


La Danse, Le Ballet de l’Opéra de Paris
- Sur Danses avec la Plume - Par Amélie
- Sur Blog danse-opéra - Par Cam
- Sur A petits pas
- Sur Les chroniques d’un Petit Rat
- Sur Dansez Manège - Par Laurence
- Sur Into The Screen - Par Caro – Note: 5/6


A lire

● Quelques avis sur Black Swan à la suite de l’avant-première Parisienne le 17 décembre dernier
- Sur Dansez Manège - Par Laurence
- Sur Blog danse-opéra - Par Cam

● Au sujet de la vidéodanse Représentation sur Nobody’s Parfect - Par Nico


A voir


● Reportage sur Le Lac des Cygnes sur France 3







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dimanche 26 décembre 2010

[Clip] Papa Don’t Preach (Madonna / James Foley)

C’est reparti donc pour l’exploration des clips de Madonna. Je vous avais laissé en Juin dernier avec Material Girl sortit en 1984. Bond en avant de deux ans, nous voici avec Papa Don’t Preach, autre clip culte de la Pop Star, qui succédait à quatre singles écrits pour diverses bandes originales et dont les vidéos ne sont que des accumulations d’extraits des films en question.

A suivre… Madonna, de clips en clips


Réalisé par James Foley, le clip met en scène Madonna dans le rôle d’une adolescente enceinte décidant de garder son bébé malgré les dires de ses amis et décide de l’annoncer à son père interprété par Danny Aiello. La chanteuse imposait ici son tout nouveau look inspiré des stars hollywoodiennes des années 50-60 et qui avait déjà fait surface dans le clip de Live to tell. Fini les cheveux en bataille, la superposition d’habits et l’accumulation de bijoux. La pop star s’oriente vers des lignes plus nettes. Coupe garçonne, top marin et jean façon Jean Seberg ou Audrey Hepburn dans les scènes narratives, boucles platines à la Marilyn, bustier noir et capri pants 50s lors des refrains dansés.
Mais c’est surtout le sujet du clip et de la chanson qui vont marquer les esprits dans une Amérique déchirée sur le sujet de l’avortement.



J’ai toujours aimé ce clip. Je ne sais pas trop pourquoi, il n’a rien de spécial, mais je crois que c’est le premier clip que j’ai vu qui racontait réellement une histoire. En le revoyant actuellement, j’aime surtout le T-shirt "Italians do it Better" que je n’avais jamais remarqué et puis évidemment les images de la skyline de New York depuis le ferry pour Staten Island. J’ai également été marquée à l’écoute par la ressemblance de la mélodie au début et surtout à la toute fin avec Die Another Day.

Niveau danse il n’y a rien de vraiment grandiose et c’est assez mal filmé avec la plupart du temps des plans américains qui coupent complètement les mouvements de jambe. C’est clairement le buste et surtout le bustier qui intéressent ici et je trouve le choix des mouvements de bras plutôt bien pensés par rapport à la tenue qu’elle porte (voir la fin du tout premier refrein).

Note:
note sur 6



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samedi 25 décembre 2010

[Rétro] TV: The Judy Garland Christmas Show (1963)

C’est en farfouillant pour trouver des idées pour mes cours de comédie musicale que je suis tombée sur ce show spécial de l’émission The Judy Garland Show. Coup double donc, de quoi relancer la section "Rétro" de ce blog tout en vous souhaitant à tous UN JOYEUX NOËL !!!


The Judy Garland Show

Après de longues négociations avec CBS, Judy Garland accepte en 1963 d’être l’hotesse de son propre show musical dominical. Elle y acceuille des vedettes de la scène avec qui elle chante parfois en duos et propose des petits segments comiques. Si le public trouve Judy très bien dans le rôle, il n’apprécie pas le format. La formule sera révisée à plusieurs reprises avec à chaque fois un changement de producteur. Mais la sauce ne prendra jamais et le show s’est vu annulé après seulement une saison.




The Judy Garland Christmas show

Diffusée le 22 décembre 1963, l’émission présente une Judy, entourée de ses trois enfants Liza, Lorna et Joey, recevant des amis proches (le chanteur Jack Jones, le compositeur Mel Tomé et le jeune danseur et chorégraphe Tracey Everitt). La petite bande entonne joyeusement des grands classiques de Noël ainsi que des standards de l’époque.
L’épisode marquera les annales comme étant la première prestation publique de Lorna Luft et servira également de tremplin à Tracey Everitt.

On peut dénombrer 3-4 moments dansanys dans cet épisode.


1. Consider Yourself – Judy Garland et ses trois enfants

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Je vous l’accorde ne n’est pas une chorégraphie très recherchée, mais 1. c'est mignon comme tout (c’est l’effet noël qui parle) et 2. je suis toujours conquise dès que je vois Judy et Liza chanter et/ou danser ensemble. Et puis je suis absolument fan de Judy qui dit que c’est informel alors qu’elle porte une robe à col de fourrure et que le petit Joey est vêtu d’un costume tiré à quatre épingles. Fan également de Liza qui fait la fausse surprise quand elle "aperçoit" la caméra.


2. Steam Heat – Liza Minnelli et Tracey Everitt

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Voici la chorégraphie qui a initiée ce billet. Elle est écrite par Tracey Everitt lui-même comme le signale Liza Minnelli un peu plus tôt dans l’émission.
Je trouve cette chorégraphie plutôt intelligente dans son écriture et j’aime beaucoup le fait qu’on puisse finalement la dater assez facilement dans le temps. Elle est parfaitement représentative du changement qui s’est opéré en danse au cours des années 60. Elle est très moderne par certains aspects (la toute fin par exemple), mais contient des mouvements typiques de l’âge d’or de la comédie musicale. Et puis j’aime le côté trivia de la chose. Liza Minnelli qui chante et danse une chanson de The Pajama Game (1954 sur scène, 1957 au cinéma) dont les chorégraphies étaient signées par nul autre de Bob Fosse.


3 & 4. Mysterious santas et Judy Garland

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J’aime le débile de ces deux mini chorégraphies, et surtout le running gag de les faire revenir une seconde fois. J’aime aussi les expressions de Judy.


Pour voir l’intégralité de l’émission (dont certains passages non dansés, et les intermèdes pub, valent quand même le détour) je vous invite à vous rendre sur YouTube:
- Part 1 - comprend Consider Yourself
- Part 2 - comprend Steam Heat
- Part 3
- Part 4
- Part 5
- Part 6


Et pour finir, comme le chante si bien Judy Have yourself a Merry Little Christmas!!! - Joyeux Noël à tous!

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vendredi 24 décembre 2010

[Doc] La danse, Le Ballet de l’Opéra de Paris (Frederick Wiseman – 2009)

France / USA, 2009

Catégorie: Documentaire
Réalisation: Frederick Wiseman
Chorégraphie: Pierre Lacotte, Rudolf Noureev, Angelin Preljocaj, Sasha Waltz, Mats Ek, Wayne McGregor
Avec: Les danseurs du Ballet de l’Opéra de Paris, Brigitte Lefèvre, Laurent Hilaire, Angelin Preljocaj, Wayne McGregor, Pierre Lacotte, Ghislaine Thesmar

En fin d’année 2007 Frederick Wiseman pose sa caméra pendant trois mois au cœur du Ballet de l’Opéra de Paris…

Grâce au succès qu’il a rencontré lors du festival international du cinéma qui tourne entre Auckland et Wellington tous les printemps (septembre dernier donc), La Danse, Le Ballet de l’Opéra de Paris est ENFIN sorti, certes dans un nombre limité de copies, dans les salles kiwis. J’ai donc pris un grand plaisir à le revoir, à noter certains détails que je n’avais pas vu la première fois. J’ai mieux apprécié sa structure, sa longueur. Bref disons le tout de suite c’est un film qui prend encore plus d’ampleur lors de la seconde vision, alors n’hésitez pas à vous jeter sur le DVD.

Mais revenons en arrière, puisque pour des raisons de programmation donc et d’emploi du temps bien chargé je n’avais pas eu le temps d’aborder le film ici. Et j’ai tellement de choses à dire, qu’en fait il faudrait presque que je fasse un billet par idée… Allons-y!


De par son sujet finalement très vaste, son absence de réel fil directeur et sa forme très brute, La Danse est un documentaire différent de ceux qu’on l’on a pu voir jusqu’à présent. Je parlerai même plutôt de film-document que de documentaire.
Il n’est pas là pour nous instruire, ou nous montrer uniquement la belle danse, qu’il filme admirablement, il est là pour témoigner de ce qui permet à cette belle danse d’exister, nous la faire vivre de l’intérieur. Il nous montre le canevas, tout ce qui s’entrelace pour arriver au résultat final, proche de la perfection.
On y voit les danseurs au plus près, en cours, en échauffement, en répétitions et sur scène, évidemment. On y découvre des bouts de coulisses, de costumes, d’éclairages… Normal. Mais aussi et surtout on y suit Brigitte Lefèvre prendre les décisions nécessaires au fonctionnement de cette institution de la danse. On y entend les répétiteurs, maître de ballet et chorégraphes donner des indications aux danseurs, essayer de leur fournir les nuances nécessaires ou encore débattre sur des détails techniques et stylistiques (Ce qui donne droit à certainement le moment le plus hilarants du film au cours du quel Pierre Lacotte et Ghislaine Thesmar se disputent très cordialement quant à l’utilisation du plié avant les sauts. Moment d’anthologie s’il en est.).
En ce sens là ce film-document m’a un peu fait penser à ce qu’avait déjà fait Neve Campbell avec son Company. Mais ici en plus brut de décoffrage, en moins romancé puisqu’il ne s’agit plus d’une fiction, en plus "vrai" on va dire. La caméra ne quitte jamais les murs de l’Opéra (dans ses deux lieux Garnier et Bastille), n’essaye pas de s’attacher à l’un ou à l’autre, laisse de côté les habituelles interviews ou un éventuel côté didactique, et se pose en simple spectateur nous montrant la vie qui habite ces deux bâtiments, tous les métiers qui s’y entrecroisent.


Je trouve très intéressant d’ailleurs le côté détaché de la caméra et cette façon de ne jamais vouloir nous faire savoir qui est qui. C’est à nous de deviner, de comprendre comment tout fonctionne, de s’attacher aux détails, de voir ce qui nous plait.

On peut peut-être reprocher à La danse sa longueur, son côté quasi interminable. Mais au final, et surtout après la deuxième vision, je dois dire que je trouve cette durée assez pertinente et ce pour deux-trois raisons.
Tout d’abord car, comme dit plus haut, ce document est là pour nous montrer les rouages et, c’est un fait, la danse, qui plus est dans une telle institution, se travaille sur la longueur. Quand Brigitte Lefèvre explique qu’un programme se fixe trois ans à l’avance et qu’il y a toute une hiérarchie à respecter, je trouve que c’est assez évocateur.


D’ailleurs la notion de temps, de durée, est très présente au cœur de cette œuvre. Le temps de préparation, de travail, de répétition donc, mais aussi en total opposé, la durée de la carrière du danseur dont l’âge butoir est 42 ans (évoquée principalement lors de la discussion sur la réforme des retraites).
Ensuite parce que le sujet est vaste est touffu. Six ballets différents pour trois mois de tournage. J’avoue que j’ai beaucoup apprécié avoir le temps de regarder les détails des répétitions, et voir le résultat sur scène montré parfois dans son intégralité. Et puis le montage est tellement bien fait que j’ai trouvé que le tout coulait sans problème. Peut-être que je suis trop habituée à sauter du coq à l’âne entre mes différents cours, mes différents spectacles, mais tout m’a paru limpide, tout m’a semblé s’articuler, faire sens. A part peut-être les 10-15 dernières minutes un poil redondantes qui suivent les dernières images sur les sous-sols de Garnier.

Mais je crois que ce qui me plait par-dessus tout dans l’approche de ce film-document, c’est cette façon qu’il a de souligner les petits détails et de nous montrer ainsi qu’en danse, rien n’est acquis. Qu’il n’y a pas un point que l’on vise et qu’une fois ce point atteint on peut se rouler les pouces. Que malgré des années de travail au plus haut niveau, même quand on est danseur étoile de l’Opéra de Paris, on doit faire attention à son en dehors, à la réception de ses pirouettes, à la façon dont on descend de son arabesque, etc.
Il y a un travail constant, une demande perpétuelle de correction de détails que je trouve passionnante. Cette idée n’est certes pas nouvelle, mais dans le contexte de ce documentaire je trouve que c’est assez rafraichissant au final. Ca permet de mettre les choses en perspective en quelque sorte.
Et je dois bien l’avouer ça me donne un bon exemple pour quand mes élèves me disent d’un seul coup "Mais c’est compliqué la danse en fait" ou encore "Mais pourquoi on fait des exercices techniques ?"… Parce que oui j’ai encore des élèves qui viennent en cours et sont persuadés qu’après seulement 1h ils seront au niveau de Sylvie Guillem… J’exagère, mais on n’en est pas loin.


Note:note sur 6



La danse dans le film

Six ballets sont donc travaillés et/ou représentés par la compagnie au cours du film (l’impression d’en oublier un ceci dit, je me rattraperai avac le DVD): deux œuvres du répertoire classique Paquita et Casse Noisette, trois commandes à des chorégraphes contemporains Romeo et Juliette de Sasha Waltz, Genus de Wayne McGregor et Le Songe de Médée d’Angelin Preljocaj (œuvre rentrée au répertoire d’Opéra en 2004) et enfin The house of Bernarda de Mats Ek (œuvre datant de 1978).

Je ne pourrais pas vous parler globalement de ces œuvres, j’ai eu un regard très différent à chaque fois suivant les styles et les chorégraphes.

Pour les deux œuvres classiques, j’ai adoré voir la technique de près, le travail sur le détail donc (comment faire descendre la jambe pendant le tour depuis le retiré), la puissance dans l’exécution (les 10000 fouétés de Marie-Agnès Gillot, la minuscule séquence de Nicolas Le Riche), bref, la qualité du travail, tout simplement.

Pour les œuvres contemporaines ça a été du cas par cas. J’ai beaucoup aimé la douceur et l’esthétique du Romeo et Juliette, et puis le coup de pied d’Aurélie Dupont qui s’enroule sur le bord du balcon. J’ai presque trouvé supportable le Mats Ek, peut-être grâce aux danseurs, je ne sais pas. Mats et moi c’est une histoire qui n’a jamais vraiment roulée, je reconnais son style à des kilomètre et à chaque fois ça me donne presque des boutons. Là en petite dose, c’est presque passé.


Le Médée de Preljocaj, c’est une autre histoire encore puisque je l’ai vu sur scène lors de sa création pour l’Opéra en 2004. J’étais plantée au deuxième rang de Garnier et je me le suis pris en pleine poire c’est le cas de la dire. Je suis toujours mitigée sur Angelin, il y a des œuvres que j’adore et d’autres que je déteste. Ce Médée fait partie de la première catégorie.
J’ai gardé le meilleur pour la fin, Genus de McGregor, qui a fait vibrer mes entrailles de danseuses contemporaine biscornue. Les moments de travail dans le studio autour du pas de deux étaient tout simplement grandioses. L’engagement des danseurs, leur respiration, leurs contorsions et cette sorte d’abandon dans certains mouvements, c’était parfait. Je regrette juste de ne pas avoir vu le résultat de ce passage exact sur scène.




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jeudi 23 décembre 2010

[Blog] Back on track ??

Les vacances sont là. Les spectacles de fin d’année sont passés. Le déménagement est terminé. L’entorse au poignet n’est pas totalement résorbée mais je peux enlever l’atèle. Je me pose enfin et vais essayer de relancer la machine. On y croit !


Au programme des rattrapages...

Niveau films:
- La Danse, Le Ballet de l’Opéra de Paris
- Step Up 3D
- Harry Potter

Niveau TV:
- La saison 2 de Glee
+ Quelques autres épisodes dont ceux de Community

Et le reste?
Et bien il faudrait peut-être que je continue mes deux thématiques Madonna et Burton. Et puis j’ai quelques chouettes vidéos sous le coude pour la section rétro…






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